La Fuite du cerveau

La Fuite du cerveau

Pierre-Henry Gomont

Dargaud

  • par (Libraire)
    18 décembre 2020

    "Une course aussi rocambolesque qu'haletante, *
    Pierre-Henry Gomont nous emporte avec lui encore une fois!"

    Alexiane, Charlemagne La Seyne


  • par (Libraire)
    17 novembre 2020

    Conseillé par Amélie

    Un road movie extraordinaire que cette BD. Et avant tout inspirée d’un fait réel assez méconnu.
    A la mort du grand Einstein, son cerveau aurait été dérobé par le médecin légiste. Un acte irréfléchi à la base. Mais ensuite que faire ? Surtout quand Einstein lui-même apparaît devant vous sous forme de fantôme (que tout le monde peut voir et reconnaître…) Einstein lui-même aimerait pouvoir étudier son propre cerveau.
    S’en suit un road trip alambiqué et farfelu, on se régale jusqu’au bout.


  • par (Libraire)
    15 novembre 2020

    Le 18 avril 1955, jour de la mort d'Albert Einstein, Thomas Stolz, le médecin chargé de l'autopsier, subtilise le cerveau du scientifique. Commence alors sa quête pour tenter d'en percer tous les mystères et connaître ainsi la gloire.
    Mais le cerveau est indissociable de son propriétaire qui ne voulait en aucun cas léguer son corps à la science ! Notre médecin légiste voit donc réapparaître le grand scientifique trépané par ses soins, qui sans son cerveau, continue tout de même à avoir une idée très précise de ce qu'il convient de faire de son encéphale.
    Commence alors un road movie survitaminé, pour échapper au FBI, aux paparazzi prêts à tout pour retrouver le cerveau d'Albert.
    Pierre-Henri Gomont a un talent fou. Chaque case est une merveille de détails et de drôlerie. Tout n'est que mouvement ! Il nous livre dans ce roman graphique son grand talent de conteur.
    Un immense coup de cœur parmi les nombreuses sorties BD de cette fin d'année et je ne suis pas la seule de cet avis. Bravo !!!
    .
    Conseillé par Roselyne


  • 8 novembre 2020

    La Fuite du Cerveau

    Subtiliser le cerveau d'Einstein pour en percer les secrets. Passe encore. Les choses se gâtent lorsqu'Albert Einstein lui-même, mais avec la boîte cranienne ouverte, reprend vie et se dit que c'est une idée fichtrement bonne que de comprendre le fonctionnement du cerveau humain.

    De là s'ensuit une course poursuite entre Einstein et son médecin légiste et le FBI. Rocambolesque à souhait.


  • 8 novembre 2020

    C’est drôle, fin, émouvant et ça fait réfléchir.

    A la mort du professeur Albert (Einstein, même s’il n’est jamais nommé) le docteur Stolz, pathologiste, est chargé de l’autopsie. Rêvant de gloire mais pas très futé, Stolz va décider de voler le cerveau du génie. A cet instant sa vie bascule dans une folle course poursuite dans laquelle il va entrainer la belle Marianne, neurologue, et le Professeur Albert lui-même, étonnamment vif pour un macchabé sans cerveau…
    Basé sur un fait réel (le cerveau d’Einstein a bien été volé), le récit de Pierre-Henry Gomont part très vite dans le grand délire burlesque, drôle, touchant et surréaliste. Une course folle des personnages vers un but qu’eux même semble ignorer. C’est drôle, fin, émouvant et ça fait réfléchir.


  • par (Libraire)
    6 novembre 2020

    QUI A VOLÉ LE CERVEAU D’EINSTEIN ?

    Qui n’a jamais rêvé de percer les mystères du génie humain ?
    À travers l’histoire d’un scientifique prêt à tout pour y parvenir, ce roman graphique nous embarque dans un road movie déjanté où se croisent une jeune neurologue, le corps d’Einstein amputé de son cerveau et des agents du FBI.
    Ce récit drôle et inventif, sublimé par des dessins vifs, nous transporte dans un univers à la lisière du fantastique et du réel.


  • par (Libraire)
    28 octobre 2020

    La gouaille et le trait dynamique de Pierre-Henry Gomont nous entraîne tambour battant et avec délectation dans ce road movie métaphysico-comico ludique, autour du cerveau d'Einstein.
    E= (humour+plaisir de lecture) !


  • 28 octobre 2020

    On a volé le cerveau d'Einstein !!

    Partant d'un fait historique, une aventure comme on en lit peu.
    La nouvelle BD de Pierre-Henry Gomont, pour notre immense plaisir !
    Louise


  • par (Libraire)
    19 octobre 2020

    La fuite du cerveau

    C'est un fait, le médecin chargé de l'autopsie du corps d'Albert Einstein n'a pas pu résister à l'envie de récupérer son cerveau. C'est un fait également, cet homme a fui a travers les états unis, muni du cerveau conservé, dans l'espoir de l'étudier. Mais les zones d'ombres restantes sont devenu le terrain de jeu idéal pour Pierre-Henry Gomont, qui nous imagine le récit rocambolesque de cette cavale. Sous sa plume, le docteur Stoltz devient un furieux aventurier de la science, seul contre tous... ou presque. Son compagnon d'infortune n'est autre qu'Einstein trépané en personne, toujours vaillant et prêt à conseiller le jeune homme dans sa croisade.


  • par (Libraire)
    6 octobre 2020

    Drôle et poétique

    On a volé le cerveau d’Einstein! Pierre-Henry Gomont nous emmène dans les pas du voleur grâce à une BD pleine d’humour, de tendresse. Et de poésie. Un vrai bol d’air.

    Le grand savant Albert décède. L’anatomopathologiste (oui je sais…. ) Thomas Stolz qui est chargé de l’autopsier, décide dans un moment d’égarement de subtiliser son cerveau pour l’étudier ou le faire étudier. Ecris ainsi, le synopsis n’a pas de quoi déchainer les foules. Mais si on ajoute que le corps du grand Albert ressuscite et accompagne Stolz dans ses pérégrinations. Si on précise ensuite que le récit et le dessin sont confiés à Pierre-Henry Gomont, je sens que votre intérêt grandit d’un cran. Et vous avez bigrement raison. Ce n’est pas en effet la fuite de cerveau vers l’étranger de sommités intellectuelles qui est en jeu mais la véritable balade du cerveau d’Albert. Devançant la poursuite du FBI, commence un étrange road movie qui va emmener Stolz, Albert, Marianne spécialiste neurologue travaillant sur « la plasticité corticale chez les souris » dans des contrées les plus étranges, dont au final la clinique d’un spécialiste un peu bizarre: le docteur Seward.

    On comprend rapidement à la lecture de ce récit jouissif que l’histoire mêle fiction et réalité. Les situations les plus invraisemblables sont mises en images avec virtuosité par des procédés déjà aperçus dans les BD antérieures: pensées secrètes dessinées dans des phylactères, sens de lecture modifié, dessins au dynamisme incontrôlé, texte en voix off délicieusement décalé, Gomont utilise tout son talent pour donner une lecture cinématographique haletante, placée sous le signe du second degré. Pourtant quelques planches ou explications scientifiques délicatement placés montrent fort à-propos qu’une solide documentation a soutenu le projet d’écriture. On fait connaissance avec les cellule gliales, les dendrites qui agissent dans les cerveaux efficacement stimulés.
    Et puis la tendresse humoristique de Gomont fait que l’on s’attache à ces personnages. Stolz d’abord, qui s’est appelé réellement Thomas Stolz Harvey, professeur raté dont sa femme dit qu’elle se demande « s’il n’est pas boucher-charcutier », amoureux transi, médiocre mais sympathique dans son indécision, sa faiblesse chronique et à qui Albert se promet d’ouvrir les yeux.
    Ce bon Albert justement qui a envie de savoir ce que contient effectivement son cerveau et dont on aime la silhouette de vieux Davy Crockett avec sa casquette à oreilles, ou de pompiste à la casquette de base-ball. Un homme génial mais en fait ordinaire, à l’opposé des icônes fabriquées par nos sociétés qui souhaitait dans la réalité que ses cendres soient dispersées pour éviter tout phénomène d’idolâtrie. Il est tendre en bon vieux Papy débordé qu’il a été toute sa vie par son intelligence et ses fulgurances qui se sont imposées à lui, sans aucun effort. On aime cette relation entre le vieil homme décédé (car il est bien décédé) et le professeur raté, cette tendresse toujours présente dans les BD de Gomont. Thomas Stolz Harvey a ainsi gardé le cerveau d’Albert pendant près de 40 ans sans organiser de sérieuses recherches. Pierre-Henry Gomont suggère que le docteur voyait surtout dans ce cerveau une relique magique plus qu’un objet d’étude. Une tendresse donc presque filiale qui fait toute la beauté de cette BD qui vous fera souvent sourire, voire plus.

    Eric


  • 1 octobre 2020

    Drôle, tendre et merveilleusement intelligent ! La fuite du cerveau ou l'histoire presque vraie du cerveau du professeur Albert, volé par le médecin chargé de son autopsie. Après Pereira Prétend et Malaterre, Pierre-Henry Gomont nous enchante avec ce nouveau roman graphique fabuleux !


  • par (Libraire)
    29 septembre 2020

    Si vous avez aimé... "Dans la combi de Thomas Pesquet"

    "La fuite du cerveau" c'est l'histoire presque vraie du vol du cerveau d'Einstein à sa mort.
    On redécouvre ce fait historique dans les splendides dessins et l'écriture désabusée et drôle de Pierre-Henry Gomont. Un moment joyeux et loufoque avec un Einstein un brin caractériel qui se promène entre les pages. Pour les lecteurs qui affectionnent l'Histoire ou les sciences (ou les deux) mais surtout l'humour.