Le Diable, tout le temps, roman

Le Diable, tout le temps, roman

Donald Ray Pollock

Le Livre de Poche

  • par (Libraire)
    13 juillet 2015

    Un roman noir coup de poing !
    Tant par le lyrisme de la langue que par la sauvagerie des personnages ...
    Alexia - Librairie Le Merle Moqueur


  • 30 juillet 2014

    L'ouvrier écrivain

    Lauréat du Grand prix de littérature policière 2012, Donald Ray Pollock, 57 ans, a inscrit son nom à un palmarès où figurent notamment ceux de James Lee Burke, Michael Connelly, Peter Robinson, Deon Meyer, John Katzenbach, Arnaldur Indridason, Ken Bruen ou William Gay. Une première récompense qui couronnait son premier roman, " Le Diable tout le temps ". Une consécration éclair pour cet Américain natif de l'Ohio qui a mûri ses envies d'écriture durant trente- deux ans, alors qu'il était ouvrier dans une papeterie. Trente-deux années dans les odeurs de produits chimiques, comme son père avant lui. Mais à côté, Donald Ray Pollock a toujours dévoré les livres, rêvant de marcher sur les traces de William Gay, charpentier venu à l'écriture à la cinquantaine. A 45 ans, il s'est inscrit dans un cours d'écriture créative à l'université d'Etat, avant de réaliser qu'il n'était vraiment pas fait pour enseigner. S'astreignant à écrire de deux à cinq heures par jour, il a publié à 50 ans une nouvelle plus réussie que les autres, qui a servi de déclic : il a démissionné de la papeterie pour se consacrer à plein temps à l'écriture.

    Donald Ray Pollock a changé de vie mais vit toujours à dix rues de l'usine. Et son roman, comme ses nouvelles, tourne autour de sa ville natale. " Le Diable tout le temps ", entremêle drame social et roman noir dans le Midwest exsangue de l'après-guerre. Dans cet inquiétant ballet se croisent à distance deux jeunes orphelins, un couple de tueurs en série et un duo de prédicateurs bidons, laissant présager une collision fatale. Ni message, ni vision symbolique d'une Amérique en crise, juste une histoire prenante et superbement imagée, avec des personnages touchants jusque dans leurs pires égarements.

    [Retrouvez tous les " poches de l'été "](http://www.onlalu.com/site/tag /poches-ete-2014/)

    Lire la suite de la critique sur le site o n l a l u


  • par (Libraire)
    24 mai 2014

    Dans l'Amérique profonde de l'après-guerre jusqu’aux années soixante, plusieurs personnages grandissent, veillissent, apprennent. Williard Russell rentre de la guerre du Pacifique et retrouve sa famille. Arwin, son fils, qui sera le fil rouge du livre, marqué par une éducation religieuse particulière et par le décès de sa mère. Roy et Théodore des prédicateurs illuminés et pervers. Sandy et Carl : un couple à la dérive qui sillonne la région en quête de "modèles" pour réaliser leurs photos macabres. Tout au long de ces années, nous allons donc les suivre et partager leurs tourments, leurs malheurs et leurs démons jusqu'au moment où leurs chemins vont se croiser pour un dénouement tragique mais juste. Donal Ray Pollock écrit là un roman social puissant, violent, passionnant et magnifique de maîtrise où les personnages vont devoir aller à la limite d'eux-même. A lire absolument.


  • 28 mars 2014

    Coup de coeur d'Alain

    Ce roman brosse sans tabou le portrait de l'Amérique profonde où se croisent les destins de plusieurs paumés.

    Percutant !

    Coup de coeur d'Alain


  • par (Libraire)
    31 décembre 2013

    Coup de coeur de Rémi

    Donald Ray Pollock entre en littérature comme on défonce une porte. Il va droit à son but: le côté sombre, angoissant, affolant de la nature humaine...

    A travers le destin croisé de trois personnages, il creuse là où ça fait mal, dans les recoins cachés, avec un style d'une beauté inouïe.

    A découvrir absolument !