Conseils de lecture

11H14

Éditions Gallmeister

9,90
par (Libraire)
11 mars 2020

Coup de coeur d'Aurore

11h14
11h14
11h14

Autant vous prévenir tout de suite, et même si son nom reste imprononçable pour moi, Glendon Swarthout fait partie de mes auteurs phares (le western est un peu mon péché mignon !) ... Alors quand 11h14 est arrivé je me suis jeté dessus et évidemment je n'ai pas été déçue ... !
Il y a tout ce que j'aime : des cow-boys (ou du moins des texans en santiags... !), de l'humour, des flingues, une enquête, des personnages fantasques, du rythme.
Alors laissez vous tenter et ne passez surtout pas à côté de Glendon Swarthout ... c'est un ordre !

Coup de coeur écrit à 11h14 ....


L'ARTISTE

Manufacture de livres

19,90
par (Libraire)
7 mars 2020

Conseillé par Guillaume T.

Polar parisien qui sent la peinture, le sang et un peu la misère sociale. Mais aussi l'amitié et la débrouille.
Gouailleux comme il faut !


Il est temps que je te dise, Lettre à ma fille sur le racisme

Lettre à ma fille sur le racisme

Zoé

14,00
par (Libraire)
7 mars 2020

Conseillé par Guillaume T.

Après deux romans, David Chariandy revient avec une longue lettre à sa fille devenue adolescente. Il lui explique en quoi elle sera confrontée à la bêtise humaine du simple fait de ses origines culturelles.
Chariandy aborde le racisme ordinaire avec la sobriété qu'il déploie habituellement dans ses fictions pour faire une texte sobre et fort.
A lire et à partager absolument.


CETTE INCONNUE

Stefanini A-S.

Gallimard

18,00
par (Libraire)
5 mars 2020

Coup de coeur d'Aurore

Un très beau roman sur une amitié d'enfance entachée par la disparition soudaine de la mère de Constance...
On y voit leurs points de vue d'adultes se retournant sur ce passé trouble ;
On y découvre le Cameroun et l'histoire mouvementée de ce pays.

Un vrai coup de coeur !


Il est des hommes qui se perdront toujours
21,00
par (Libraire)
5 mars 2020

Coup de coeur de Rémi

La langue française est riche de milliers de mots, et certains ne s’utilisent à bon escient qu’à de très rare cas. Prenez le mot « connard », par exemple.
Ce mot s’applique intégralement à Karl, le père des trois héros de ce livre. Du début à la fin, Karl ne vous décevra pas, ne vous surprendra pas. Il frappe, il humilie, il se sert de ses enfants, il les méprise, il ignore sa femme et ne nourrit de regret sur rien. Jamais.

Voilà dans quel milieu Karel, son fils, grandit, en banlieue marseillaise, avec son frère et sa sœur, ses compagnons d’infortune. Un souffle d’air viendra quand il s’aventurera dans la communauté gitane, à deux pas de chez lui, où il découvrira l’amour, l’amitié, l’aventure, mais pas encore la liberté, ni la confiance en soi, ni la paix, puisque, comme l’annonce le quatrième de couverture « la seule chose qui dure toujours, c’est l’enfance, quand elle s’est mal passée ».

Rebecca Lighieri signe un roman coup-de-poing sur une enfance massacrée. Le lecteur retrouvera, je crois, le portrait social d’une France fracassée dans les années 90 que l’on pouvait lire dans le Goncourt (lorrain) de l’an passé Leurs enfants après eux, mais nourrit de plus de noirceur, de violence, d’anormalité, de lubricité (en même temps, peut-on réellement faire un roman adolescent sans sexe ?), d’inquiétude.
Bref, ce livre est superbe. Vraiment superbe.